La claque de ma vie: Shimanami Kaido

J’ai 34 ans. J’arrive à un age et des moments de vie qui m’ont donnés beaucoup d’opportunités de voyages, qu’elles soient personnelles ou pour mon job. Pour la 4ème fois, je suis retourné au Japon cette année. Ce pays pour qui je voue une quête quasis d’ordre moral. Loin des clichés spirituels? Pas vraiment, en plein de dedans même. Je vibre autant les yeux fermées sur une chanson de Luc Arbogast dans l’Abbaye de Villers-La-Ville que sur mon Vélo (d’ailleurs il m’est arrivé de faire les deux à fois ce qui n’est pas mal non plus!) au Japon. J’ai la chance de partager ma vie avec une fille qui a plus ou moins les mêmes trips que moi, alors quand on a pu se rendre à Onomichi pour un Matsuri, puis découvrir que nous allions pouvoir faire le fameux  » Shimanami Kaido » en vélo (électrique en plus!) le plaisir n’en était pas moins fort. Se retrouver propulser ici, en plein mois d’avril à plus de 25 degrés à l’ombre sur la plus belle route de vélo au monde, je peux dire que c’était un acheivement certain! Je vais vous faire partager cela de suite! Action!

 

Promenons-nous à Beloeil pendant que le loups n’y est pas

Beloeil, c’est d’abord un château belge aux allures d’un petit Versailles. Mais aussi plus belge. Plus généreux, plus rond, moins guindé et qui saura vous faire visiter les méandres de son jardin à la frenchy.  Peut être que mon souvenir est embelli par le fait de cette promenade mémorable avec un couple d’amis, mais sachez bien que le château a su nous séduire par ses pierres blanches, ses meubles brins et son immenses jardin teinté de vert. Passons à sa visite sans tarder. Comptez 45 minutes depuis Nivelles, centre du monde comme chacunes et chacuns le sait à présent sur ce Blog n’est ce pas ?

Le château le 1er janvier 1901 , un incendie avait tout ravagé. 

 

Photo (carte postale) assez floue du sauvetage des meubles du château pendant le fameux

 

La route ne sera pas des pires pendant votre arrivée

 

Le Château de Seneffe

Début septembre, nous avons visité un château dans la ville de Seneffe. A peine 30 minutes de route depuis Nivelles pour découvrir cette splendeur.

Le château, de style néoclassique, est construit de 1763 à 1768 pour l’homme d’affaires Julien Depestre d’après les plans de l’architecte Laurent-Benoît Dewez. Le somptueux château constitue le signe visible de sa réussite sociale. Deprestre suit de près la réalisation des travaux et demande à Dewez d’en modifier les plans lorsqu’il le juge opportun. En 1774, il décède et sa veuve Isabelle Cogels poursuit la réalisation du projet, modifiant certains éléments pour conformer l’édifice à ses propres goûts. Après cela? Une cascade de d’achats, revente, décès, dégradation.. Occupé pendant la Deuxième Guerre mondiale par le général von Falkenhausen, il est ensuite acheté par une communauté franciscaine, qui néglige son entretien. Il est acheté en 1963 par un marchand de biens qui le laisse également à l’abandon, malgré son classement du 24 décembre 1958. L’opinion publique s’en émeut et l’État belge l’acquiert en 1969, après une procédure d’expropriation. En 1980, il devient propriété du Ministère de la Communauté française de Belgique qui décide d’y héberger un musée de l’orfèvrerie de la Communauté française dont le noyau est constitué par la collection de Claude et Juliette D’Allemagne, à la suite d’une donation.

Aux premiers abords, nous étions septique avec une arrivée sur un parking format walibi. Puis une fois le bosquet traversé, la claque. On vous laisse découvrir le tout en photo pour ne pas changer. Nous étions au début du mois septembre 2017.

 

 

 

De Nivelles à Loupoigne

Aujourd’hui je suis allé à Loupoigne en vélo depuis Nivelle en passant par Ravel 141. Que dire à part que… CA MONTE BORDEL!!! Il m’a fallu 2h allé retour pour moins de 25 Km. Ce qui n’est ni normal,  ni un truc à afficher tellement mon score est pourri. Je me suis rendu en vélo si loin de ma cité aclote pour me rendre origenllement à une brocante, qui s’st averé être vraiment pas top. Du coup, j’en ai profité pour visiter le village et vous faire ces quelques clichés.

Loupoigne avec sa très ancienne famille seigneuriale, son château et moulin, cité dès 969 et le Chantelet  tenu en fief par le garde des chasses des ducs de Brabant, concentrent l’intérêt pour le haut moyen-âge, mais les sites prestigieux vont se multiplier avec le développement de la féodalité et l’extension du christianisme. (source Genappe dans l’histoire)

Je vous invite à lire l’histoire de la ville sur cet excellent site: https://paroissedeloupoigne.wixsite.com/monsite/historique

Un vieux chemin pavé à la sortie de RAVEL 141

Il ne manque plus que la musique de la conté du seigneur des anneaux

Cherchez bien, il y a une grenouille
Le village de Loupoigne est charmant

La Dyle traverse le village

Des bornes NFC et QR code sont là ! Vive le patrimoine 2.0

Le reflet du soleil sur les feuilles <3

Je suis revenu par un autre chemin improvisé… vraiment Sublime.

Plantes aquatiques sauvages

Cet arbre était ENORME. J’ai mi mon vélo à côté pour que vous puissiez comparer

Plus de 1500 Km avec mon copain le vélo
Des anciens ponts de voie ferrée 141 qui est maintenant la piste vélo de RAVEL

La tombe du soldat Georges CLAES

RIP
Inaugurée en 2013: http://www.lacapitale.be/803405/article/regions/brabant-wallon/actualite/2013-09-09/nivelles-la-stele-en-memoire-du-resistant-claes-inauguree

6ème Fête médiévale au château de Saulchoy à Soignies

Le weekend dernier, nous avons visité pour la troisième fois de l’été une fête médiévale comme on les aime en Belgique: beaucoup d’artisans, de chouettes marchands, de costumes, de chalands, de la bonne bière et un lieu magique. Cette fois ci nous avons mis l’ancre à Soignies. Comptez 30min en voiture depuis Nivelles.

En plus de flâner dans le parc du château de Saulchoy (vraiment magnifique), nous avons prit plaisir à nous s’essayer au tir à l’arc, à voir une souffleur de verre, des combats médiévaux (moins impressionnant que ceux de Feluy mais toujours aussi fou) et nous avons eu la chance de pouvoir visiter une petite partie du château (normalement fermé au public). Trêve de bavardages, et place aux photos.

 

Le portail
idem

De superbes costumes

Fabriquant de cannes et bâtons

Superbe tente
Le repos du sorcier
Le détails

Et… la bonne bière!

 

Quelle chance! Ce château privé normalement destiné à recevoir mariages et autres banquets, été en ce jour ouvert au public! Mieux encore, nous avons pu visiter la salle de séjour avec sa grande cheminée.

 

Sur la route de Wiltz et Schoenfels

J’étais au Luxembourg, et qui dit rendez-vous pro, dit petites haltes de 10 minutes. « Pause belles pierres! ».

Pour commencer, je vous présente le château de la ville de Witlz. Château Luxembourgeois de renaissance blanchâtre du XVII qui parait d’un premier coup d’oeil plus austère qu’un château de son voisin français. Du château primitif il ne restent que la vieille tour des sorcières et la tour carrée à l’entrée à gauche (voir panneau « scout »). Cette tour abritait autrefois l’entrée principale que l’on pouvait atteindre par un pont levis. La tour de la sorcière apporte une anecdote intéressante. Outre le fait qu’elle eut été une tour de guet, elle fût également une prison pour toutes femmes hérétiques; dites « sorcières ». Pour avoir visiter cette dernière, je peux vous certifier que le bas étage lugubre émet des ondes assez… angoissantes.

L’eau. Tellement important. Ici bien mit en valeur
La tour de la sorcière
L’entrée de la tour de la sorcière
Son histoire pour vous
Un petit chemin en descendant permet de voir la tour sous un autre angle
L’intérieur de la prison aux sorcières

bty
Une jolie foret verdoyante entours le château

L’histoire du puits

Le plus ancien vestige du château primitif.
L’intérieur de la taverne.

 

 

Après Witlz, je suis descendu au sud en direction du Luxembourg. Sur la route, je me suis arrêté au château de Schoenfels.  Il est grand. Imposant et même Darksoulien. Le château féodal de Schoenfels, sans grande valeur stratégique, fut dénudé de ses fortifications en 1683 par les Français (gloups!). Le château et le village furent incendiés le 22 juin 1690 pendant une querelle entre Th. De Neunheuser et le seigneur du château de l’époque: Brandenbourg. Règle numéro une: on n’énerve pas un seigneur luxembourgeois

beurk, des araignées ENORMES

Château Bussy-le-Grand: le comte Roger de Bussy-Rabutin (1618-1693)

Vous l’aurez compris visiteurs. Nous aimons la vieille pierre. Nous aimons nous confondre dans les temps anciens avec le patrimoine culturel qui nous entour. Nous prenant à rêver de costumes, d’hommes et de femmes, et nous imaginant les voir se mouvoir en costume d’époque. Fouler les même pavés que vous. Toucher les même bois. Qu’il est bon de rêver et flâner dans le romantisme d’un autre temps.  Celui du château de Bussy-le-grand ne pourra que vous laisser de marbre.

Un domain perdu dans une nature verdoyante tout au fond de la Bourgogne, entre Monbard et Dijon. Venant de Belgique et passant par Reims, nous avons quitter l’A5  à hauteur de Troyes pour couper à travers de petits villages (merci google map). Nous faisant longer la Seine, nous nous sommes surpris à découvrir le Châtillonnais, ou pays châtillonnais,qui est une région naturelle française du nord de la Côte-d’Or aux limites de l’Aube et de la région Champagne. De magnifiques villages en pierres jaunâtres nous ouvraient le chemin: Bar Sur Seine, Polisy, Mussy Sur Seine, ou encore Baigneux Les Juifs.

Gravure du château provenant de http://www.christaldesaintmarc.com/
Notre héro coquin

Le château nous demandera plus d’une heure trente de petites routes une fois sortie de l’A5. Heureusement saluer par de beaux villages et paysages. Une fois arrivé à Bussy Le Grand, vous devrez encore faire 3 ou 4Km pour arriver sur la montagne opposée, et découvrir le château qui s’y accroche. Le château est sublime. Etant bourguignons (mais du Sud) je n’en avais jamais entendu parler. Pourtant, sa visite en vaut la peine. Le comte Roger de Bussy Rabutin était un personnage haut en couleur. Aussi bien écrivain de talent que général des armées de Louis XIV, il avait la langue bien pendue avec ses pamphlétaires et ses galanteries qui le condamna à de nombreuses reprises: livre taboo, orgie, et pamphlétaires à la cour ne feront pas bon ménage pour qu’il est ses notes de noblesse et ses faits d’armes reconnus pour en faire un maréchal. Rang qu’il n’aura jamais. Ces 17 années d’exil à son château, le font en revanche prendre soin de son écrin. Comme vous pourrez le voir sur nos photos ci-dessous. Bonne visite!

Le parc du château possède un labyrinthe en buis

L’alimentation de la fontaine est très belle

Les salles sont entièrement décorés à même les boiseries quand il n’y a pas de tableaux accrochés.

La grande salle ronde demande à se mettre presque à terre tant l’écrasement de l’Art est grand.

Le thème de l’exposition temporaire était « La chambre des merveilles », une ode aux cabinets de curiosités du 17eme
Génie.

Sublime boiseries peintes de châteaux de France et de pays frontaliers

Des Yokai français

Road Trip en Bresse Bourguignonne

Je poste beaucoup de contenu sur ma terre d’accueille que j’adore qui n’a de plat pays que la réputation (je vous mets au défi de me suivre en vélo entre Nivelles et Ronquière) et je tenais ce soir à vous montrer un peu de mes roots: La Bourgogne. Ou plus précisément la Bresse. En plus d’être une région riche en paysages et généreuse en tradition culinaire, elle est aussi la terre qui m’a fait grandir et arpenter la vie.

Entre la Saône et Loire et l’Ain

La Bresse couvre la Bourgogne du Sud (Saône et et l’Ain, elle frôle même avec les monts du Jura. Ce qui en fait une petite région fictive par les limites (ce n’est pas une région ou un département à proprement parlé) mais qui a en gros la forme d’un rectangle de 100 km de long sur 40 km de large. Soit une superficie de 3 536 km². Je vous invite à lire ce site pour en savoir plus sur la région.

« Cette région se distingue aussi par ces fermes Bressanes. Ces fermes ont une caractéristique particulière due à leur colombage apparent mais aussi à leur « Sarrasine.  Le nom « Sarrasine » qui désigne quelque chose d’étranger, d’exotique viendrait de cette curieuse architecture des cheminées avec des styles et formes variées. La cheminée sarrasine est constituée d’une partie visible sur le toit des fermes appelée la mitre. Elle est majoritairement construite en brique, certaines sont recouvertes d’un enduit. » (source: Gavand Pruddent)

Lors de mon dernier passage en Suisse en voiture depuis Bruxelles, je me suis permis une escale chez mes parents (proche de Tournus, je ferai prochainement un article sur cette celle citée) pour prendre les petites routes de Bresse avant de rejoindre l’autoroute. Je ne me laisserai jamais de ces paysages. Je vous fais découvrir mes photos ci-dessous qui vous donnerons je l’espère, gout à vous arrêter sur l’A6 au niveau de Tournus, pour aller tout droit sur Cuisery puis Louhan, et ce, jusqu’à Romenay et l’Ain.

Voici l’ancienne maison familiale de ma grand mère et de mon grand père, elle a été vendu il y a peu, et le nouveau propriétaire en prend déjà soin. Nouvelles portes et fenêtres!
Marché de Romenay
Pharmacie de Romenay
Place de Romenay
La sublime porte de la ville de Romenay en Bresse
juste à sa gauche
je ne m’en lasse pas
Détails du haut
idem
Paysage typiquement bressans
Entrée dans les monts du Jura, sortie de Bresse
Le tilleul de mes parents, on dirait l’arbre de Totoro
idem
Des Gendarmes… LES insectes de mon enfance

Ferme-Musée de la Forêt à Courtes dans l’Ain
Ferme-Musée de la Forêt à Courtes dans l’Ain, le portail , malheureusement je suis arrivé beaucoup trop tôt
Ferme-Musée de la Forêt à Courtes dans l’Ain
Une annexe
Idem
La magnifique petite commune de Saint Nizier le Bouchoux. Moins de 600 habitants pour un calme bressans sans pareil et un patrimoine rustique à ciel ouvert

 

L’église est impressionnante. Toute son histoire sur ce lien

Porche entrée (Une galonnière)
Détails d’un pilier de la galonnière
Je pensais qu’il s’agissait d’une urne mais c’est en fait un pupitre en pierre datant probablement de l’année de construction de l’église

Fontaine sur la droite en sortant côté route
L’ancien évier extérieur qui sert de bac à fleur
Mes parents et les cerises : )
Paire de vase Médicis
Typique ferme bressane
Aigrainoir  à Maïs

Montagny: un village médiéval prêt de Lyon

J’essaye toujours quand je suis en déplacement professionnel de faire des pauses malignes sur les routes et les kilomètres que j’avale. De passage en région lyonnaise puis en direction de Givors. J’ai fais une petite pause dans le village sublime de Montagny à quelques kilomètres de Lyon sur la route de Rive de Gier. Dans une autre vie, j’avais une petite amie qui avait ses grands parents installés dans cette région. Plusieurs fois j’aimais à me perdre avec elle sur ces routes vallonnées et généreuses en images.  Je distinguais bien souvent cette tour en pierre. Mais j’avais je ne m’y étais arrêté. 10 ans plus tard c’est chose faite. A moi Montagny!

Pour un fond historique de ce village, cliquez ici

Étonnamment, je n’ai pas trouvé d’ancienne gravure… je vais approfondir plus tard! Si vous avez des pistes dites moi?

 

Château Ecaussinnes-Lalaing

Il y a deux semaines, nous nous sommes décidé tardivement (après quelques brocantes matinales & dominicales) de nous rendre au Château médiéval de Ecaussinnes-Lalaing. Il s’agit d’un château tout à fait visitable (fait rare pour la Belgique ou la plus part des châteaux sont où en ruines ou encore habité). Nous y sommes allé à petits pas, mais une fois arriver dans le village, très vite nous avons été rassuré: vieilles pierres everywhere! (ça rime).  Pour l’histoire du château cliquez ici.

Comme d’habitude maintenant, voici quelques gravures anciennes fouillées sur le net et google image:

 

Place à la visite à la visite faite en juin 2017 :

En arrivant par derrière le château, on tombe sur un ancien corps de ferme qui devait appartenir aux seigneurs

 

Typiquement le genre de décors en pierre qu’on aime trouver

 

 

Ce jour là des fans d’automobile anciennes étaient garés dans la cours

 

La cours est superbe

Le puit

Le bois de l ‘escalier principal est superbe. Certainement du vieux chêne.

Un téton?

Heu.

Tout est gigantesque dans le château. Même les araignées

Tapisserie de la chambre

 

 

Petite chapelle priorée à côté de la chambre

Bonjour je fais 1m50

 

La salle d’arme ma vraiment impressionée

Avec son carrelage magnifiquement bien conservé

Détails de la cheminée

 

Détails de la cheminée

 

 

détails de la cheminée

 

Signature du tailleur de Pierre ?

 

Le cachot était SUPER glauque et m’a vraiment retourné. Surtour qu’il était juste sous la chapelle…

 

La porte d’entrée
La salle des gardes

 

 

 

 

 

 

 

Petite mais impressionnante. Sa tranquillité me rappelait celle du Bois Seigneur Issac

 

 

La cuisine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Collection de pièce et de médailles

 

 

Voilà qui fait sourire non?

 

Je rêve d’en avoir une!!

 

ça ne se voir peut être pas sur la photo, mais chaque élément fait moins de 3cm !
La dînette du soufflet de verre

 

 

 

 

 

 

Une cage en fer avec de faux oiseaux… Syberia 3 ?

 

 

 

L’entrée est bien gardée

 

 

L’entrée du lieu donne le ton.

 

 

 

 

Malheureusement fermé à la fin de notre visite :(

 

 

 

 

Tout le village est ainsi…. Un musée à ciel ouvert.

 

 

 

 

Quatrième édition des médiévales de Feluy

Ce dimanche, nous sommes retourné à Feluy. On a découvert ce village voisin PLEIN de charmes lors d’une brocante à juste 10min de  Nivelles en voiture en direction de Seneffe / La Louvière quand vous êtes au rond point du shopping. C’est un petit village avec un vieux centre historique charmant rempli de vielles maisons en pierre grises et bleues. SUBLIME. Vous ne pourrez pas non plus louper le château fort médiéval (enfin il reste juste la tour, le reste date du 19eme) juste après l’église qui borde un étang qui servait, je pense, de douves. Là encore, c’est Romantique et Pittoresque à souhait. Bref, un de mes endroits coup de cœur en Belgique. Nous qui adorons le médiéval et le fantastique, nous étions ravis ce dimanche de participer à la Quatrième édition des médiévales de Feluy. Voici quelques photos. J’espère qu’elles vous plairont.

Nivelles au bord de l’eau

Difficulté: 4/5

Durée: 1h30 à 2h

Patrimoine: 2/5

Bain de forêt: 3/5

Mystère: 2/5


 

Salut les romantiques nivellois! Aujourd’hui ce n’est pas à pieds mais en vélo que nous partons faire une balade entre Nivelles et Ronquières. Tout d’abord, sachez que j’ai un vélo pliable de Décathlon BTwin. Du coup, pas la peine de compter sur moi pour battre des records de temps, et puis je ne suis pas là pour faire la course, je n’ai jamais aimé être premier, mais ni le dernier si vous voyez ce que je veux dire. Bref revenons à l’essentiel: aujourd’hui, j’ai fais l’une des plus belles balades en vélo hasardeuse de ma vie.

J’ai toujours aimé me perdre, suivre des chemins, des routes, des sentiers, que je ne connais pas. Pour découvrir, pour m’enfuir, pour me perdre. Étrange non? Mais j’aime le sentiment de surprise, et celles de ce matin furent nombreuses. Je préfère vous avertir les romantiques, ce parcours de 20km est non sans transpiration. Au programme: verdure, animaux sauvages, forêt, grosses montées, grosses descentes, gros cailloux, et surtout… la découverte de l’ancien canal! C’est parti !

 

Comme d’habitude, départ place de Lalieux à Nivelles. On prend le boulevard du Lys direction le faubourg de Bruxelles. L’origine du mot Nivelles serait pour certains un découlement du neerlandais pour le brouillard. Nous sommes dans une cuvette à Nivelles, et ce matin là, ça n’a jamais été aussi vrai.

La route de RAVeL étant fermé pour une construction de nouveaux immeubles, je me suis rabattu dans « Le vieux chemin de Braine Le Comte ». Une aubaine, car ce vieux chemin fini dans un sentier uniquement accessible aux piétons ou aux vélocipèdes.  Je suis tombé nez à nez avec un gros lapin sauvage (peut-être un lièvre) puis avec un écureuil tout roux. Il y a pas à dire, se lever tôt à parfois du bon.

Les champs de blé et/ou d’orges ont déjà bien poussés.

Mais les blés ne sont pas les seuls à s’épanouirent

 

Je suis par la suite passé par des petites dessertes que je vous invite à consulter sur la carte ci-dessus. Là, ça grimpe sérieux, et il faut un sacré vélo amorti pour supporter les pavés, néanmoins sublimes.
(Chemin sur la droite de la rue du Bois d’en Bas, je pense que nous sommes sur la commune de Monstreux ici, tout prêt du bois planti)

Excusez moi pour la pauvreté de la qualité des photos, mais je ne pensais pas faire de si belles trouvailles ce jour. Du coup je n’avais que mon vieux Huawei !

Premier étonnement; je ne pensais pas tomber sur l’ancien canal et ma toute première maison d’écluse. Mais les surprises ne faisaient que commencer.

Les lentilles d’eau donnaient une belle couleur verte que mon cerveau traduit par: REPOS.

 

L’ancien canal est tellement calme que l’on dirait parfois un lac.

Une petite cabane sur ma route m’indiquait qu’il n’y à pas que des terriens qui peuplent cette région.

Voilà les fameux non-terriens!

Ces vielles maisons d’éclusiers ont un charme fou.

Quand je vous disais que mon vélo n’était pas une flèche ..

Cette écluse semblait mieux équipée et plus grande que les autres. D’anciennes barrières en fer et un grand espace pour s’y reposer, se laisse encore deviner.

Oui.. c’est comme ça.. j’aime la rouille!

Encore un peu d’oxydation ?

Je suis arrivé par la rue Félicien Canart qui doit être sur la commune de Feluy, Monstreux ou peut être déjà Ronquières? Bref j’étais perdu, mais je suis tombé après l’écluse 25 (dans le sens du courant) sur cette vieille écluse (sans maison) qui avait un charme bien plus pittoresque et « naturel » que les autres. Je l’ai trouvé alors qu’elle n’était pas sur la route. Mais j’entendais en hauteur comme un torrent ou une cascade, j’ai donc prit mon vélo sur l’épaule, et j’ai monté des petits escaliers qui m’a fait découvrir ce merveilleux endroit (point numéro 12 sur la carte au début de l’article)

Il était temps de repartir… Mais j’en avais trop vu pour reprendre le goudron… J’en voulais encore. Du coup, j’ai décidé de tout simplement faire le chemin inverse! Chose que je ne fais d’habitude jamais (je préfère les boucles). Je n’ai pas regretté une seule seconde, de l’autre côté, c’était tout aussi « nouveau » et magique.

Ce jour là (et certainement les autres jours?) il y avait pas mal de pêcheurs aux leurres qui sillonnaient le vieux canal avec leurs sacs à dos et leurs cannes.

Le retour ne m’a pas déçu

Le soleil se levait tout doucement, les nuages gris se chassaient d’eux même, le vent caressait les blés. Parfait.

Retour à la civilisation. Tiens, j’avais oublié qu’on était jour de marché à Nivelles. Il faudrait que je fasse un jour de belles photos de mes producteurs préférés.

Au moins, à Nivelles, on sait d’où viennent les œufs

A bientôt les romantiques, faites de belles balades à Nivelles !

Découverte de l’Abbaye de Villers La Ville

Depuis tout petit, mes parents m’ont toujours fait pousser les portes des lieux de culte catholique: chapelles, églises, abbayes, nous rentions dans ces énormes offices plus par curiosité et découverte que par principes religieux. Cette contagion perdure toujours chez moi. Heureusement, ma compagne adore également explorer ce qu’elle aime à appeler « les vieilles pierres » , du coup je n’impose pas, et on profite à deux.

Cette Abbaye n’a RIEN à voir avec ce que j’avais déjà vue. La dernière fois que j’avais visiter une église à cœur ouvert (c’est le cas de dire!), pour ne pas dire en ruine, c’était en Bretagne et c’était beaucoup moins impressionnant (Abbaye Saint Matthieu). Aujourd’hui, je tenais à vous présenter cette merveille entre le triangle de Wavre, Nivelles et Namur.

Fondé en 1146 dans la vallée de la Thyle par Bernard de Clairvaux, ce monastère de l’ordre de Cîteaux est l’une des premiers enfant ma Notre Dame de Cîteaux dans ma chère Bourgogne. Mis à sac par la Révolution française puis confisqué par cette dernière comme bien national, ses moines en furent alors expulsés et son domaine vendu en lots. On parle souvent des droits de l’homme et des raisons salvatrices de la Révolution Française, mais cette révolution fût aussi un chaos totale pour bon nombre de bâtiments de notre patrimoine moyenâgeux.

Gravure de 1607 de l'Abbaye de Villers la Ville
Gravure de 1607 de l’Abbaye de Villers la Ville

On lit sur wiki: « La dégradation des vestiges de l’abbaye continue : vente de matériaux, pillages, écroulement de bâtiments, traversée du site par le chemin de fer en 1854-1855, etc. Les ruines de l’abbaye attirent d’abord des artistes romantiques, parmi lesquels Victor Hugo, le plus célèbre, puis des touristes en quête de pittoresque. »

Romantique et pittoresque, l’essence même de ce blog, d’où l’importance pour moi de vous faire découvrir ce site extraordinaire.

L’accès se fait par le musée, je n’ai pas jugé intéressant de vous montrer l’intérieur sur le blog, mais sachez que les expositions temporaires sont souvent excellentes (actuellement sur les herbes médicinales). On travers un petit pont avec un moulin toujours en fonctionnement.

 

L’entrée dans l’abbaye est impressionnante. Surtout que nous étions en plein hiver à ce moment là et que nous étions littéralement seuls dans le corps de l’office.

Ha non! Il y avait cet autre visiteur (ou habitant?)

Une fois l’Abbaye et les bâtiments autours visiter, nous avons monter la coline par un long escalier vers la voie ferrée, la vue était magnifique.

Puis pour finir, n’hésitez pas à vous rendre à la taverne contre le moulin. Malheureusement ils ne jouent pas la carte médiéval et de l’authentique à l’intérieur, mais la vue contre la fenêtre du fond est chouette.

 

Voyage: Balade à Nikko

Sur ce blog, vous aurez également l’occasion de découvrir certains de mes voyages. De tout les continents de notre Terre, l’Asie est toujours celui qui m’attire le plus. Plus particulièrement le Japon. Pays qui m’est cher depuis mes 8 ou 9 ans par ses couleurs, ses senteurs et ses extraordinaires paysages entremêlés d’une culture basée sur le respect.

Je tenais à vous présenter Nikko. Un lieu culte et très visité au Japon aussi bien par les locaux que les touristes. Il a pourtant fallu attendre mon troisième voyage au Japon pour enfin nous décider à nous y rendre. Nous avions profité d’une occasion un peu particulière et charmante. Nous étions avec les parents de l’un de mes meilleurs amis (expatriés) et lui même. Nous avions décidé de partir la journée ensemble sur place. Ils avaient un Japan Rail Pass, et pas nous. Du coup au lieu de prendre un petit train bon marché qui aurait mit +/- 2h30, nous sommes parti en Shinkansen, le luxe! C’est beaucoup plus cher, mais le confort est là. Moins de 50min pour aller au point relais afin de prendre un train plus petit.

Si vous êtes détenteur du JR Pass, vous pourrez vous rendre à Nikko sans frais supplémentaires en empruntant le Tohoku Shinkansen. Prenez un Shinkansen « Yamabito » ou « Nasuno » à partir de Tokyo ou de Ueno, jusqu’à Utsunomiya (environ 50 min), et changez pour la ligne JR Nikko jusqu’à la gare JR de Nikko (environ 45 min). La ligne JR Nikko étant une ligne locale avec des départs peu fréquents, vous devez faire attention à ne pas manger trop de glace en attendant le train (#truestorybro). Cette ligne locale est très belle, elle parcours de beaux sillons dans la campagne nippone. Le paysage fait agréablement passer les 45 min de trajet.
La Gare de Nikko est un jolie bâtiment de 1890
, toute proche du fameux temple Nikkō Tōshō-gū. Vous devrez de nouveau acheter cette fois des tickets de Bus pour pouvoir faire temples et autres activités. Pour notre part, nous avons choisi le temple Nikkō Tōshō-gū  et la cascade de Kegon.

Le petit train qui nous amené à la gare de Nikko. C’est un très mignon petit train aux banquettes de velours rouge.

Après le train, nous avons prit un Bus (comptez 2000 Yens cf. ticket ci-dessous) pour découvrir à notre aise, et en prenant autant de navettes souhaitées, la ville ancestrale de Nikko.

Voici la gare de Nikko, elle date de 1890

L’arrivée dans cette ville est assez dingue. On se croirait dans un Ukiyoe.

 

Le chemin qui mène au temple. Il règne déjà une ambiance incroyable grâce aux arbres et cette forêt très ancienne qui nous entoure.

Petit panoramique de l’arrivée au temple

 


 

Le plan de mon itinéraire randonnée (ou plutôt balade) à Niko.





 







Après en avoir prit plein les mirettes, nous avons décidé de nous rendre à la cascade Kegon

Pour cela, nous avons du reprendre le bus

 Puis grimper pendant 45 min tout en haut d’une montagne, dans une autre vallée.

 

Les petites tâches roses que vous voyez sont des cerisiers japonais en fleurs.

 

Nous étions à la fin de la fleuraison, mais la nature nous réserve pas mal de surprises.

Je vous laisse découvrir la cascade en image:


 

Mon bain de forêt: Bois du Planti

Il y aura très certainement beaucoup de billet de blog sur ce bois situé à Monstreux que j’affectionne tout particulièrement. Je laisse parler les photos. C’était le 13 Mai, une journée à 18 degrés et avec de beaux rayons de soleil. Comme on les aime! Je suis tombé sur un cavalier senior très sympathique sur le retour qui a accepté que le prenne en photo avec son chien. Cette forêt est absolument parfaite pour prendre « un bain de foret » (du japonais ShinRin-Yoku). Je vous conseil de lire cet article, car je vais très souvent en parler sur ce blog. Pour moi, le « bain de forêt » est une obligation!