Nivelles au bord de l’eau

Difficulté: 4/5

Durée: 1h30 à 2h

Patrimoine: 2/5

Bain de forêt: 3/5

Mystère: 2/5


 

Salut les romantiques nivellois! Aujourd’hui ce n’est pas à pieds mais en vélo que nous partons faire une balade entre Nivelles et Ronquières. Tout d’abord, sachez que j’ai un vélo pliable de Décathlon BTwin. Du coup, pas la peine de compter sur moi pour battre des records de temps, et puis je ne suis pas là pour faire la course, je n’ai jamais aimé être premier, mais ni le dernier si vous voyez ce que je veux dire. Bref revenons à l’essentiel: aujourd’hui, j’ai fais l’une des plus belles balades en vélo hasardeuse de ma vie.

J’ai toujours aimé me perdre, suivre des chemins, des routes, des sentiers, que je ne connais pas. Pour découvrir, pour m’enfuir, pour me perdre. Étrange non? Mais j’aime le sentiment de surprise, et celles de ce matin furent nombreuses. Je préfère vous avertir les romantiques, ce parcours de 20km est non sans transpiration. Au programme: verdure, animaux sauvages, forêt, grosses montées, grosses descentes, gros cailloux, et surtout… la découverte de l’ancien canal! C’est parti !

 

Comme d’habitude, départ place de Lalieux à Nivelles. On prend le boulevard du Lys direction le faubourg de Bruxelles. L’origine du mot Nivelles serait pour certains un découlement du neerlandais pour le brouillard. Nous sommes dans une cuvette à Nivelles, et ce matin là, ça n’a jamais été aussi vrai.

La route de RAVeL étant fermé pour une construction de nouveaux immeubles, je me suis rabattu dans « Le vieux chemin de Braine Le Comte ». Une aubaine, car ce vieux chemin fini dans un sentier uniquement accessible aux piétons ou aux vélocipèdes.  Je suis tombé nez à nez avec un gros lapin sauvage (peut-être un lièvre) puis avec un écureuil tout roux. Il y a pas à dire, se lever tôt à parfois du bon.

Les champs de blé et/ou d’orges ont déjà bien poussés.

Mais les blés ne sont pas les seuls à s’épanouirent

 

Je suis par la suite passé par des petites dessertes que je vous invite à consulter sur la carte ci-dessus. Là, ça grimpe sérieux, et il faut un sacré vélo amorti pour supporter les pavés, néanmoins sublimes.
(Chemin sur la droite de la rue du Bois d’en Bas, je pense que nous sommes sur la commune de Monstreux ici, tout prêt du bois planti)

Excusez moi pour la pauvreté de la qualité des photos, mais je ne pensais pas faire de si belles trouvailles ce jour. Du coup je n’avais que mon vieux Huawei !

Premier étonnement; je ne pensais pas tomber sur l’ancien canal et ma toute première maison d’écluse. Mais les surprises ne faisaient que commencer.

Les lentilles d’eau donnaient une belle couleur verte que mon cerveau traduit par: REPOS.

 

L’ancien canal est tellement calme que l’on dirait parfois un lac.

Une petite cabane sur ma route m’indiquait qu’il n’y à pas que des terriens qui peuplent cette région.

Voilà les fameux non-terriens!

Ces vielles maisons d’éclusiers ont un charme fou.

Quand je vous disais que mon vélo n’était pas une flèche ..

Cette écluse semblait mieux équipée et plus grande que les autres. D’anciennes barrières en fer et un grand espace pour s’y reposer, se laisse encore deviner.

Oui.. c’est comme ça.. j’aime la rouille!

Encore un peu d’oxydation ?

Je suis arrivé par la rue Félicien Canart qui doit être sur la commune de Feluy, Monstreux ou peut être déjà Ronquières? Bref j’étais perdu, mais je suis tombé après l’écluse 25 (dans le sens du courant) sur cette vieille écluse (sans maison) qui avait un charme bien plus pittoresque et « naturel » que les autres. Je l’ai trouvé alors qu’elle n’était pas sur la route. Mais j’entendais en hauteur comme un torrent ou une cascade, j’ai donc prit mon vélo sur l’épaule, et j’ai monté des petits escaliers qui m’a fait découvrir ce merveilleux endroit (point numéro 12 sur la carte au début de l’article)

Il était temps de repartir… Mais j’en avais trop vu pour reprendre le goudron… J’en voulais encore. Du coup, j’ai décidé de tout simplement faire le chemin inverse! Chose que je ne fais d’habitude jamais (je préfère les boucles). Je n’ai pas regretté une seule seconde, de l’autre côté, c’était tout aussi « nouveau » et magique.

Ce jour là (et certainement les autres jours?) il y avait pas mal de pêcheurs aux leurres qui sillonnaient le vieux canal avec leurs sacs à dos et leurs cannes.

Le retour ne m’a pas déçu

Le soleil se levait tout doucement, les nuages gris se chassaient d’eux même, le vent caressait les blés. Parfait.

Retour à la civilisation. Tiens, j’avais oublié qu’on était jour de marché à Nivelles. Il faudrait que je fasse un jour de belles photos de mes producteurs préférés.

Au moins, à Nivelles, on sait d’où viennent les œufs

A bientôt les romantiques, faites de belles balades à Nivelles !

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